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Relancer40 s

Avis Google

Écran de démonstration — données fictives. Rien n’est enregistré.

Hier, un client de Institut Amandine est venu pour un soin visage. Aujourd’hui, il reçoit ceci.

Répondez à sa place

Faites passer les mois et regardez la fiche changer.

Institut Amandine

4,218 avis

Le système ne filtre pas les avis et n’en achète aucun : c’est interdit par Google et ça se sanctionne. Il demande d’abord si tout s’est bien passé. Les clients contents reçoivent le lien vers la fiche ; les autres arrivent chez vous, en privé, avant de devenir publics. La note monte parce qu’on demande à tout le monde, pas parce qu’on trie les réponses.

Je veux ça chez moi

À quoi sert cette démo

Pour un institut, un cabinet ou un traiteur, la fiche Google compte plus que le site. C'est elle qui décide si quelqu'un pousse la porte, et elle se joue sur deux chiffres : la note, et le nombre d'avis. Or presque personne ne laisse d'avis spontanément — sauf les mécontents, qui eux prennent toujours le temps.

C'est ce déséquilibre qui explique qu'une activité honnête plafonne à 4,2 pendant des années. La correction n'est ni un achat d'avis ni un filtrage : les deux sont interdits par Google et se sanctionnent. Elle consiste à demander à tout le monde, le lendemain, quand le souvenir est encore frais.

Le message pose une seule question — est-ce que tout s'est bien passé ? — et c'est la réponse qui oriente la suite. Un client content reçoit le lien vers la fiche.

Un client mécontent, lui, ne le reçoit pas : il arrive chez vous, en privé, avant que quoi que ce soit ne devienne public. Cette démonstration vous fait jouer les deux chemins, puis faire passer trois mois sur la fiche. Regardez surtout la ligne du bas : la note monte, mais c'est la position dans les trois résultats locaux qui fait sonner le téléphone. Toutes les données sont fictives.